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Un jour, j’étais à tes côtés, L’après-midi, parmi les feuilles et les fleurs accueillantes. Les nuages d’automne se pavanaient sur les sommets des montagnes, Le vent d’automne chantait gaiment sur les prairies vallonnées.Quelques jours passés ensemble, Je pensais que ce serait pour l’éternité. Oubliée était l’ancienne solitude, Comme s’il n’y avait pas de lendemain...Tous ont eu leurs jours d’école. Chacun a connu le chagrin et l’allégresse de la fin de l’année scolaire quand les vacances d’été commencent et que vient la tristesse d’être séparé des amis et des professeurs bien-aimés. Le ciel azur, le brillant flamboyant, les chants des lamentations des cigales et l’angoisse des cœurs innocents : tout est une peinture vivante dépeignant avec éclat l’époque de la jeunesse.Te souviens-tu de ce début d’été Les flamboyants emplissaient le ciel, telle l’âme de la jeunesse Flânant avec les camarades dans la cour Faisant durer le moment des adieux, hélas !Mi-réjouies, mi-hésitantes à partir Décorant les cheveux l’une de l’autre de fleurs roses pour exprimer notre affection ! Après les volutes de poussières des départs, cent longs jours s’ensuivent Le cœur des cigales tristes, tels nos adieux sincères.Tu t’en vas pour les champs fertiles et les eaux bleu-vert Où les ruisseaux et les lacs chantent en chœur pour accueillir les connaissances Sur un ferry, petite sœur traverse le grand fleuve Retournant au petit village où il y a maman et les maniocs.Le navire de frère traverse l’océan azur et le sable blanc Les saules tissent une tendre mélodie La voiture de sœur pénètre les hautes terres Où les nuages des montagnes offrent un sourire enchanteur…Je reste ici dans la ville balayée par le vent et la poussière Comptant les fleurs flétries en attendant que le soleil d’été disparaisse Attendant cent jours, attendant nos chaudes embrassades à nouveau Attendant de nous promener sous la terrasse ombragée de l’école.N’oublie pas, mon cher, nos jours de joie Bons amis, honorables professeurs et relations chéries.La brise dorée disperse tout autour des murs de rouges flamboyants Et dans mon cœur, les jours et les mois s’écoulent silencieusement... La nostalgie me laisse désolée comme la cour vide de l’école Cent jours de chagrin semblent un siècle passant en silence !Les gens se retrouvent souvent accaparés par les exigences d’un monde où tout va très vite. Pourtant, un instant de profonde contemplation peut mener à une brillante prise de conscience. Chérissons la vie, car chaque instant sur Terre est un cadeau de notre Créateur.Merci pour les heures. Merci pour les jours. Merci pour les secondes. Merci pour les nuits.Tous ces moments passés ensemble Sont encore gravés dans mon esprit. Les montagnes et les rivières Étaient notre Paradis !Combien de temps cela durera-t-il ? Nous nous posons la question. La réponse est là, Je ne saurais dire où.Nous étions avec l’automne, Une magnifique forêt dorée, À cueillir des framboises, heureux comme dans notre enfance.Nous étions en pleine nature, Marchant pendant des kilomètres. Lointain est l’avenir, À l’horizon inconnu.Combien de temps cela durera-t-il ? Nous nous posons la question. La réponse est là, Je ne saurais dire où.Quand le cœur fait écho au rythme et à la mélodie de la romance, toute la création fluctue aussi en fonction de l’âme de l’amoureux. Les quatre saisons, le jour et la nuit ne fonctionnent plus selon la ligne du temps de l’univers, mais deviennent le reflet des sentiments du cœur de chacun. Nous ne pouvons voir que les fleurs bourgeonnant et la beauté de la nature sous un ciel lumineux coloré par les teintes de la félicité.Au début du printemps Je place mon affection sur les ailes du papillon S’envolant vers un monde, infini Où se trouve quelqu’un, beau comme un rêve !...Au début du printemps, le premier amour aussi frais qu’une nouvelle page Des vers poétiques débridés volant au-dessus des collines lointaines Mon cœur devient un festival...Après l’été vient l’automne Où le temps s’en est-il allé ? Le monde entier à l’abandon !... L’hiver arrive doucement La vie est toujours le printemps Les oiseaux chantent pour faire la cour Le vent chantonne une danse impériale pleine d’âme... L’aube, la couleur de l’amour Le crépuscule, la couleur de l’amour L’Été, la saison de l’amour ! L’Automne, la saison de l’amour !...Au début du printemps Nous nous cherchons l’un et l’autre dans chaque souffle Un bouton de rose vient de fleurir Dans le jardin parfumé de l’amour...











